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Stéphane Sellami

Illustration. Selon nos informations, les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine viennent d’interpeller deux hommes, soupçonnés d’une violente séquestration, suivie d’un important vol remontant au mois de janvier 2014, dans la salle des ventes de la ville de Sceaux (Hauts-de-Seine).
Illustration. Selon nos informations, les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine viennent d’interpeller deux hommes, soupçonnés d’une violente séquestration, suivie d’un important vol remontant au mois de janvier 2014, dans la salle des ventes de la ville de Sceaux (Hauts-de-Seine). AFP

L’affaire a été traitée dans la plus grande discrétion. Selon nos informations, les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine viennent d’interpeller deux hommes, soupçonnés d’une violente séquestration, suivie d’un important vol remontant au mois de janvier 2014, dans la salle des ventes de la ville de Sceaux (Hauts-de-Seine).

Le 12 janvier 2014, vers 21 heures, le commissaire-priseur de la salle des ventes, accompagné de son épouse, regagne son domicile. Trois hommes, encagoulés, gantés et munis d’armes de poing surgissent avant de contraindre les deux victimes à ouvrir la porte de leur maison, qui abrite également la salle des ventes.

Les mains attachées avec des liens en plastique, le commissaire-priseur est ensuite frappé à coups de crosse d’arme afin d’avouer l’emplacement du coffre-fort de la salle. Après s’être fait remettre les clefs du coffre, les malfaiteurs s’emparent ensuite de multiples bijoux pour une valeur estimée à près de 120 000 €.

Les trois malfrats quittent ensuite les lieux au volant de la voiture des victimes. Le véhicule est retrouvé calciné, quelques instants plus tard, dans une rue d’Antony. Très choqués, mari et femme sont rapidement secourus tandis que les policiers de la PJ des Hauts-de-Seine sont chargés des investigations.

Trahis par leur ADN

Ces derniers vont alors relever plusieurs traces ADN devant le domicile des victimes. « Il semble que les agresseurs ont attendu l’arrivée des victimes devant leur maison, indique une source proche de l’affaire. Deux empreintes génétiques ont pu être isolées avant d’être enregistrées au fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) ». Deux suspects sont finalement identifiés récemment.

Dans la foulée, Mickaël L., 32 ans, originaire de Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne) et Romuald L., 30 ans, demeurant à Saint-Christophe (Charente-Maritime) sont interpellés. Les deux hommes ont nié en bloc les faits reprochés. Ils ont été mis en examen avant d’être écroués. Les bijoux volés n’ont pas été retrouvés. Les investigations se poursuivent pour remonter la piste du troisième complice.

 

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