Le groupe Bilderberg se réunit en Autriche cette année. Le lieu de réunion n’est pas accessible au public. Photo : Dominic Ebenbichler / ReutersLe groupe Bilderberg réunit tous les ans des décideurs mondiaux qui y discutent à huis clos des grands enjeux de la planète. Mais la réunion, qui se déroule depuis jeudi en Autriche, alimente de nombreuses théories du complot depuis des années.
Au total, 131 personnes, dont cinq Canadiens, se réunissent dans un hôtel de luxe autrichien situé près de la ville de Telfs.
Le premier ministre belge Charles Michel, son homologue néerlandais Mark Rutte et le président autrichien Heinz Fischer sont ainsi réunis dans le même hôtel que le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, le président de Google, Éric Schmidt, l’ex-patron de la CIA David Petraeus et le chef des services secrets français, Patrick Calvar.
Les conférences Bilderberg, du nom d’un hôtel des Pays-Bas où a eu lieu, en 1954, la première rencontre de ce club sélect, se déroulent chaque année dans un lieu différent. L’idée, à l’époque et aujourd’hui encore, était de réunir la grande bourgeoisie européenne pour faire des liens avec celle des États-Unis.
Le huis clos des réunions alimente depuis des années les théories du complot en tout genre, notamment sur les réseaux sociaux.
Les participants, qui ne sont pas payés, discuteront notamment de la situation en Iran, en Russie, en Grèce ou aux États-Unis. Les thèmes de la cybersécurité, du terrorisme ou des armes chimiques y seront abordés. Le groupe est réuni du 11 au 14 juin.
- Edmund Clark, ancien responsable de la Banque TD
- Andrew Coyne, éditorialiste au National Post
- David McKay, président de la RBC
- Heather Munroe-Blum, présidente de l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada et ancienne rectrice de l’Université McGill
- Heather Reisman, présidente d’Indigo