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David Cameron, Grande-Bretagne, législation européenne, Travail
Le Premier ministre britannique David Cameron cherche à affranchir la Grande-Bretagne de la législation européenne sur le travail dans le cadre de ses efforts pour obtenir plus d’autonomie vis-à-vis de Bruxelles, avancent deux quotidiens samedi.
Le leader conservateur veut restaurer les clauses dérogatoires qui avaient été abandonnées par Tony Blair, Premier ministre travailliste de 1997 à 2007, selon le Times et le Daily Telegraph, qui citent des sources anonymes. Le cabinet de David Cameron a qualifié ces affirmations de « spéculations », mais a ajouté que le Premier ministre britannique avait clairement exprimé son désir de réduire « la législation européenne inutile ». Tout juste réélu, M. Cameron cherche à renégocier les termes du contrat d’appartenance du Royaume-Uni à l’UE, avant d’organiser d’ici à fin 2017 un référendum sur le maintien ou non de son pays dans l’Union. « Le Premier ministre a établi quatre priorités de réforme et a clairement énoncé que réduire la réglementation européenne inutile était nécessaire pour rendre l’Europe plus compétitive », a précisé le cabinet de David Cameron. « Comme il l’a dit auparavant: l’Europe si c’est nécessaire, le national quand c’est possible », a ajouté le porte-parole du Premier ministre. Une directive européenne fixe à 48 heures la durée maximale de travail par semaine, même si les salariés peuvent décider de travailler plus. « Un grand sujet (de réflexion) porte sur le retour à la clause dérogatoire concernant la législation sociale, incluant les directives sur le temps de travail et le travail temporaire », a indiqué un responsable du parti conservateur au Times sous couvert d’anonymat. David Cameron veut également restreindre le droit d’accès des migrants à l’aide sociale britannique, et obtenir un droit élargi du Royaume-Uni à ne pas appliquer la législation européenne, alors que de nombreux Etats européens cherchent à s’intégrer toujours plus. (Belga)
Le leader conservateur veut restaurer les clauses dérogatoires qui avaient été abandonnées par Tony Blair, Premier ministre travailliste de 1997 à 2007, selon le Times et le Daily Telegraph, qui citent des sources anonymes. Le cabinet de David Cameron a qualifié ces affirmations de « spéculations », mais a ajouté que le Premier ministre britannique avait clairement exprimé son désir de réduire « la législation européenne inutile ». Tout juste réélu, M. Cameron cherche à renégocier les termes du contrat d’appartenance du Royaume-Uni à l’UE, avant d’organiser d’ici à fin 2017 un référendum sur le maintien ou non de son pays dans l’Union. « Le Premier ministre a établi quatre priorités de réforme et a clairement énoncé que réduire la réglementation européenne inutile était nécessaire pour rendre l’Europe plus compétitive », a précisé le cabinet de David Cameron. « Comme il l’a dit auparavant: l’Europe si c’est nécessaire, le national quand c’est possible », a ajouté le porte-parole du Premier ministre. Une directive européenne fixe à 48 heures la durée maximale de travail par semaine, même si les salariés peuvent décider de travailler plus. « Un grand sujet (de réflexion) porte sur le retour à la clause dérogatoire concernant la législation sociale, incluant les directives sur le temps de travail et le travail temporaire », a indiqué un responsable du parti conservateur au Times sous couvert d’anonymat. David Cameron veut également restreindre le droit d’accès des migrants à l’aide sociale britannique, et obtenir un droit élargi du Royaume-Uni à ne pas appliquer la législation européenne, alors que de nombreux Etats européens cherchent à s’intégrer toujours plus. (Belga)