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AFP

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Nicolas Sarkozy a annoncé lundi un remaniement de la direction des Républicains début janvier, une décision visant la numéro deux du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a multiplié les critiques contre l’ancien chef de l’Etat.

Cette refonte de l’organigramme, l’année de la primaire à droite, était attendue : le président des Républicains l’a officialisée lundi matin lors d’un bureau politique du parti au lendemain du second tour des élections régionales, ont rapporté des participants. « Croire que le parti se renforce en s’épurant, c’est une vieille idée stalinienne », a réagi Nathalie Kosciusko-Morizet à l’issue du bureau politique.

NKM évincée?
« Évincer ceux qui ne sont pas d’accord, c’est presque dangereux. (…) Je n’échange pas mes convictions contre une place », a ajouté la vice-présidente déléguée du parti. « NKM » s’est notamment élevée contre la stratégie du « ni ni »(ni désistement, ni fusion avec les listes PS au second tour) prônée par Nicolas Sarkozy pour les régionales.

Dès dimanche soir, alors que la droite a gagné sept des treize régions métropolitaines à la faveur d’un « front républicain » socialiste dans trois d’entre elles, la députée de l’Essonne et chef de file de la droite parisienne est revenue à la charge. « Si les électeurs avaient appliqué le ‘ni ni’, nos candidats dans le Nord-Pas-de-Calais (Xavier Bertrand) et en région PACA(Christian Estrosi) auraient été battus », avait-elle dit surTF1. « C’est une évidence, et je suis heureuse que les électeurs n’aient pas appliqué le ‘ni ni' », avait-elle ajouté.

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