Étiquettes

,

Extraits:
« Il faut mettre nos frontières en sécurité et mettre un terme aux activités sur notre territoire qui ont le même discours que les terroristes : les salafistes, les Frères musulmans ». 

« On ne peut pas être les gendarmes du monde. On n’en a ni la dimension ni la légitimité. Par rapport à nos capacités militaires, la vérité c’est qu’il faudrait que nous soyons épaulés par d’autres pays européens », a-t-il poursuivi, estimant qu’une plus grande prudence était nécessaire avant d' »engager nos forces partout dans le monde ».

………….

« Tout d’un coup, je deviens un personnage sulfureux, pour tout dire, corrompu. C’est l’image qui a été véhiculée depuis des jours et des jours. C’est une image qui me blesse, dont je ne me reconnais pas et qui m’a souvent fait penser à Pierre Bérégovoy. J’ai compris pourquoi on pouvait être amené à cette extrémité ».

« Cela fait deux mois que la presse déverse des torrents de boue sur moi (…) J’ai été élu à 27 ans. Cela fait 36 ans que je me consacre à la chose publique. J’ai été maire, réélu trois fois. Est-ce qu’une seule fois on a mis en chose mon intégrité, ma capacité à prendre des décisions ? J’ai été ensuite président d’une région. Est-ce qu’il y a eu un soupçon ? Jamais. Ensuite, j’ai été ministre pendant plus de 10 ans. Est-ce qu’une seule fois il y a eu des soupçons ? Jamais ».

« Il y a un livre sur le ministère de l’Intérieur et la place Beauvau dont j’ai pu lire les bonnes feuilles et qui explique comment Hollande fait remonter les écoutes judiciaires à son bureau, comment il est au courant des moindres faits, des filatures y compris. On cherchait un cabinet noir, on l’a trouvé, ce cabinet noir (…) Je demande qu’une enquête soit ouverte. Dans l’histoire récente, un chef d’État n’est jamais allé aussi loin dans l’illégalité ».

…………..

« Depuis 20 ou 30 ans on a essayé de faire une politique qu’on jugeait la plus juste dans l’immédiat, la plus susceptible de donner des voix. Je veux mettre fin à cette situation qui a conduit à 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres en relançant la dynamique de compétitivité (…) Chez nos voisins, la fiscalité du capital est à peu près à 30%. Chez nous elle est environ à 60-70%. On doit baisser la fiscalité du capitale, et on le fait en baissant la fiscalité sur ceux qui ont du capital ».

« Je n’ai pas dit qu’on baisserai les dotations aux collectivités locales, j’ai juste dit que la sphère des collectivités territoriales devaient baisser leurs dépenses de 20 milliards d’euros (…) On s’est accordé sur une baisse d’un milliard et demi d’euros par an de baisse des dotations. Soit 7,5 milliards d’euros sur le quinquennat. On va passer un contrat ensemble. Ils auront une visibilité sur la baisse des dotations pour cinq ans, mais en échange on, va mettre en place des simplifications de normes, on va supprimer la réforme sur les rythmes scolaires ». 

« Quand on regarde les difficultés qu’on a à créer une cohésion de la nation française, on se dit que l’école a aussi une vocation d’éducation civique. Je demande donc qu’on fasse des corrections des programmes d’Histoire »,

…….

« Ce sont des enseignants qui doivent rédiger les programmes. Je demande simplement qu’il y ait une commission d’académiciens qui donne leur avis sur ces programmes. Il ne s’agit pas d’enjoliver l’Histoire, mais de permettre aux enfants de mieux l’appréhender dans son ensemble. Que cela leur permette d’aimer notre pays car, vous le voyez bien, il y a de vraies fractures aujourd’hui (…) Je demande qu’on enseigne l’histoire dans son ensemble. De faire comprendre aux Français qu’ils sont les héritiers de ce passé. Quand on voit les mouvements communautaires qui se mettent en place dans notre pays, on se dit que l’histoire a aussi une vocation d’enseignement civique. On doit enseigner toute l’histoire de France. Du début à la fin. Avec ce message: c’est elle qui nous a façonnée ».

………………..

Interrogé sur le ralliement à Emmanuel Macron de plusieurs élus de droite, tels que Dominique Perben ou Jean-Paul Delevoye, François Fillon a répondu : « C’est la preuve qu’Emmanuel Macron ne pourra pas diriger le pays. On ne peut pas faire une majorité d’Alain Madelin à Robert Hue (…) Mettez Alain Madelin et Robert Hue dans la même pièce et demandez leur de construire un programme. Vous verrez qu’on est dans l’utopie (…) Il y a des blocs, des permanences en terme d’idéologie en France. Après l’élection présidentielle, il y a une poussée à droite ou à gauche qui permet au président d’avoir une majorité. Mais ce ne sera sûrement pas le cas avec des candidats Internet ». 

……..

« J’ai la force. Je vais être au second tour de cette élection. Je considère aujourd’hui être le seul candidat à proposer une alternance politique. C’est difficile, c’est vrai, mais ça ne m’empêche pas de faire campagne »,

 « Il y a un livre sur le ministère de l’Intérieur et la place Beauvau dont j’ai pu lire les bonnes feuilles et qui explique comment Hollande fait remonter les écoutes judiciaires à son bureau, comment il est au courant des moindres faits, des filatures y compris.

On cherchait un cabinet noir, on l’a trouvé, ce cabinet noir (…) Je demande qu’une enquête soit ouverte. Dans l’histoire récente, un chef d’État n’est jamais allé aussi loin dans l’illégalité ».