Le coronavirus pourrait bien être une création humaine. Cette thèse politiquement incorrecte et qui exposait au bannissement dans les salons parisiens il y a encore trois jours, devient peu à peu une thèse officielle, reconnue par le professeur Montagnier, prix Nobel de Médecine.
Montagnier conforte Trump sur l’origine humaine du coronavirus
Les États-Unis n’en mènent pas large dans l’affaire du coronavirus, et Donald Trump est désormais contraint de se lancer sur un chemin escarpé : celui d’une « enquête » sur l’origine du coronavirus, dont il connaît déjà, en réalité, les tenants et aboutissants. Il a d’ailleurs délégué à Mike Pompeo la tâche d’expliquer la position américaine.
“Ce que nous savons, c’est que ce virus est né à Wuhan, en Chine”, a ajouté Mike Pompeo. “Ce que nous savons, c’est que l’Institut de virologie de Wuhan n’est qu’à quelques kilomètres du marché de rue”, a-t-il insisté.
L’hypothèse d’un virus créé en laboratoire commence à devenir une thèse officielle.
Le Washington Post livre un morceau de l’histoire
Si l’administration Trump est acculée à mener une enquête sur le sujet, c’est en partie à cause des révélations de la presse anglo-saxonne. Ainsi, le Washington Post a-t-il, le 14 avril, révélé que des diplomates américains avaient, à plusieurs reprises, visité des laboratoires sensibles à Wuhan (parmi ceux-ci figure probablement le laboratoire livré par l’INSERM), et avaient attiré l’attention de l’équipe Trump sur l’insuffisance des mesures de sécurité qui y régnaient.
“During interactions with scientists at the WIV laboratory, they noted the new lab has a serious shortage of appropriately trained technicians and investigators needed to safely operate this high-containment laboratory,” states the Jan. 19, 2018