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arme bactériologique, ARNm, biotechnologie, Manipulation, Moderna, vaccin
par Laurent Aventin

Un accord de confidentialité daté du 12 décembre 2019 dévoile un transfert de vaccins à ARNm contre les coronavirus de la société Moderna à l’Université Chapel Hill de Caroline du Nord. En accord avec l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses » (NIAID) dirigé par le Dr Fauci, ces candidats vaccins – dont l’un d’entre eux pourrait être le vaccin contre Covid de Moderna – a été développé à la fois par Moderna et le NIAID. L’épidémie de Sars cov-2 est officiellement déclarée plus de 3 semaines après. Peut-on établir un lien entre ces manipulations et le développement (très) rapide du vaccin Moderna contre Covid ?

Le 18 juin 2021, The Exposé fait remonter une information révélant l’existence d’un document officiel signé le 12 décembre 2019 par Ralph Baric de l’Université Chapel Hill de Caroline du Nord et par Jacqueline Quay, directrice des licences et du soutien à l’innovation de l’Université de Caroline du Nord. Ce transfert de vaccins à ARNm contre les coronavirus ne stipule pas les souches qui ont été transmises.
S’il est vrai que la technologie à ARNm réduit les délais de conception des vaccins, Moderna a déclaré détenir un vaccin 48h après l’identification du Sars-Cov 2. C’est parce qu’il détenait déjà le vaccin et non parce que la technologie à ARNm permet de développer des solutions en un temps record comme l’a affirmé en chœur toute la presse occidentale.
Les doutes s’accumulent sur Moderna
Le document intitulé – Material Tranfert Agreement (cf-ci-dessus) – est accessible à la page 105 d’une liasse de documents officiels en ligne qui a pour point commun Moderna et l’administration américaine. Ces documents ont, sans nul doute, fuité de l’intérieur. Leur mise en circulation révèle deux choses, d’une part les manipulations de Moderna sur ce qu’on devrait appeler le Covid Gate, d’autre part la prise de conscience d’une ou de plusieurs personnes impliquées qui dénoncent anonymement ce qu’une industrie est capable de réaliser avec la complicité des structures publiques.
Factuel AFP, qui a pris l’habitude de fournir un « prêt à penser » au service de la propagande officielle, nous explique que le Sars-Cov 2 n’est pas mentionné dans le Material transfert Agreement daté de 2019. Comment le serait-il puisque la dénomination « Sars-Cov 2 » pour désigner l’agent pathogène du Covid date du 11 février 2020 ?
L’AFP, après enquête téléphonique (pas de pièce à l’appui), précise que le matériel transmis était lié au MERS et non au Sars-Cov 2 :
A la question de savoir si ce Material Tranfert Agreement concernait un coronavirus en particulier, une porte-parole des NIAID a indiqué le 23 juin dans un mail à l’AFP qu’il s’agissait de “candidats-vaccins contre le MERS-CoV et pas le Sars-CoV-2”. Le MERS-CoV est le “Middle East Respiratory Syndrome coronavirus”, un autre coronavirus détecté en Arabie saoudite en 2012. L’Université de Caroline du Nord a elle aussi confirmé dans un mail à l’AFP le 25 juin que “le document faisait référence aux travaux de l’Université de Caroline du Nord (…) en vue du développement d’un vaccin contre le MERS”.
Outre le fait que Moderna détient un brevet sur une partie du génome du Sars-Cov 2 daté de 2016, il nous parait utile de rappeler que le SRAS était déjà dénoncé comme étant le résultat d’une création de laboratoire dans le cadre de recherches pour la guerre bactériologique impliquant le ministère américain de la Défense – celui-là même qui tord les raisonnements pour ne pas expliquer la hausse subite de la morbi-mortalité de son personnel en 2021 par la vaccination contre Covid – et l’industrie pharmaceutique. MERS, SRAS et SARS sont tous des coronavirus provoquant des syndromes respiratoires aigus, ils sont très proches.
L’industrie pharmaceutique participe au développement des armes bactériologiques et biotechnologiques
La recherche sur les armes bactériologiques a commencé dans les années 1920 et n’a jamais cessé d’être financée par les grandes puissances malgré le traité de 1972 interdisant ce type de recherche, raison pour laquelle les Etats-Unis financent amplement ces travaux à l’extérieur de leur territoire. Le scandale des 26 laboratoires biologiques en Ukraine n’est que la partie visible de l’Iceberg. Après la 2de guerre mondiale, des médecins et biologistes nazis avaient acquis des connaissances avec leurs expériences inhumaines et ont travaillé pour l’industrie pharmaceutique américaine en collaboration avec la CIA et l’armée en échange de leur liberté et de leur immunité.
Des chercheurs du laboratoire chinois de Wuhan et de l’Université américaine Chapel Hill de Caroline du Nord (encore) ont publié en 2015 et créé une « chimère » à partir du coronavirus Sars, pour le rendre plus infectieux. Le Sars, a été dénoncé dès 2003 à plusieurs reprises, notamment par un professeur russe – comme étant une chimère crée en laboratoire. Ces recherches pour développer des armes bactériologiques implique le développement de vaccins ou de traitements pour s’en protéger. Dans ce business caché et très développé, les autorités publiques, l’industrie pharmaceutique et l’industrie militaire travaillent main dans la main.
Le mensonge qui consiste à justifier que les chercheurs développement des gains de fonction sur les virus – c’est-à-dire les rendre plus mortels et plus infectieux – pour développer ensuite des traitements et des vaccins efficaces au cas où surviendrait une épidémie est aussi fallacieux que les pays qui développent une industrie militaire nucléaire sous couvert d’une industrie civile.