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bilan sanitaire, Emmanuel Macron, McKinsey, propagande d’Etat
Ivan Rioufol
La politique sanitaire, imposée durant deux ans pour cause de Covid, est de ces sujets qui mériteraient d’être débattus, ce mercredi soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Dans une tribune publiée ce jour par Le Figaro, le président candidat fait un éloge à sa mesure de la liberté. Il écrit : « Est Français celui pour qui la liberté est un idéal indépassable. Non pas la liberté du vide, celle qui, refusant le vaccin, est en réalité une tyrannie pour les autres (…) Mais la liberté du citoyen qui, fondée sur la raison, s’inscrit dans un contrat social ». Or rien n’est moins probant que l’hygiénisme promu par Macron et ses conseillers. Au prétexte de protéger les gens, l’Etat a malmené des droits essentiels comme le libre consentement au vaccin, la liberté accordée au médecin de soigner, la liberté de travailler et d’aller et venir. La décision de confiner la population apparaît, avec le recul, contestable dans son efficacité. De surcroît, la promotion des vaccins expérimentaux s’est vite heurtée leur médiocrité – les vaccinés contaminés sont légion, même après leur troisième dose – voire leur dangerosité pour certains effets secondaires. Il est d’ailleurs stupéfiant d’observer l’omerta sur ces sujets. Il est vrai que l’unanimisme médiatique aura accompagné sans recul le catastrophisme officiel. L’accusation en complotisme est encore servie par le panurgisme contre ceux qui observent les faits et les chiffres mais aussi de possibles conflits d’intérêts. Rappelons que la société américaine de conseil McKinsey, codirigée en France par Victor Fabius, a conçu la politique vaccinale et son passe. Or McKinsey a offert gracieusement ses services au candidat Macron en 2016. Le Conseil constitutionnel, présidé par Laurent Fabius, a avalisé ses mesures…
Macron s’abrite derrière la loi du silence du Système. Il a pourtant des comptes à rendre sur ses fausses certitudes sanitaires, qu’il brandit encore. Laurent Tubiana expose opportunément les réalités chiffrées, dans un livre qui sort ces jours-ci (1). Docteur en physique, épidémiologiste et chercheur à l’Institut National de la Santé et de la recherche médicale (INSERM), il écrit : « Le choix des autorités de santé dans la gestion de l’épidémie de Covid a été la mise en place de mesures disproportionnées à tout point de vue, sacrifiant l’immense majorité de la population au lieu de protéger les individus vulnérables. Ce faisant, elles ont généré une crise extraordinaire alors qu’elles ne pouvaient pas ignorer que cette épidémie était ordinaire ». Tubiana enfonce le clou, à rebours du bourrage de crâne des désinformateurs : « L’hôpital français n’a jamais été autant sous utilisé » ; « Les patients Covid n’ont pas eu de soins précoces de la part de leur médecin » ; « La mise en place de la vaccination pour une maladie aussi peu grave me semblait justement appartenir à « l’impensable » », etc. Il est temps que s’ouvre le procès de ce despotisme sanitaire et « des aberrations de la propagande vaccinale » que dénonce également le journaliste Marc Menant (2). Le scandale est là.
(1) Covid 19, une autre vision de l’épidémie, L’Artilleur
(2) L’inquiétante histoire des vaccins, Plon
Derrière la propagande d’Etat, le vrai bilan sanitaire
Publié le : 20 avril 2022
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La politique sanitaire, imposée durant deux ans pour cause de Covid, est de ces sujets qui mériteraient d’être débattus, ce mercredi soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Dans une tribune publiée ce jour par Le Figaro, le président candidat fait un éloge à sa mesure de la liberté. Il écrit : « Est Français celui pour qui la liberté est un idéal indépassable. Non pas la liberté du vide, celle qui, refusant le vaccin, est en réalité une tyrannie pour les autres (…) Mais la liberté du citoyen qui, fondée sur la raison, s’inscrit dans un contrat social ». Or rien n’est moins probant que l’hygiénisme promu par Macron et ses conseillers. Au prétexte de protéger les gens, l’Etat a malmené des droits essentiels comme le libre consentement au vaccin, la liberté accordée au médecin de soigner, la liberté de travailler et d’aller et venir. La décision de confiner la population apparaît, avec le recul, contestable dans son efficacité. De surcroît, la promotion des vaccins expérimentaux s’est vite heurtée leur médiocrité – les vaccinés contaminés sont légion, même après leur troisième dose – voire leur dangerosité pour certains effets secondaires. Il est d’ailleurs stupéfiant d’observer l’omerta sur ces sujets. Il est vrai que l’unanimisme médiatique aura accompagné sans recul le catastrophisme officiel. L’accusation en complotisme est encore servie par le panurgisme contre ceux qui observent les faits et les chiffres mais aussi de possibles conflits d’intérêts. Rappelons que la société américaine de conseil McKinsey, codirigée en France par Victor Fabius, a conçu la politique vaccinale et son passe. Or McKinsey a offert gracieusement ses services au candidat Macron en 2016. Le Conseil constitutionnel, présidé par Laurent Fabius, a avalisé ses mesures…
Macron s’abrite derrière la loi du silence du Système. Il a pourtant des comptes à rendre sur ses fausses certitudes sanitaires, qu’il brandit encore. Laurent Tubiana expose opportunément les réalités chiffrées, dans un livre qui sort ces jours-ci (1). Docteur en physique, épidémiologiste et chercheur à l’Institut National de la Santé et de la recherche médicale (INSERM), il écrit : « Le choix des autorités de santé dans la gestion de l’épidémie de Covid a été la mise en place de mesures disproportionnées à tout point de vue, sacrifiant l’immense majorité de la population au lieu de protéger les individus vulnérables. Ce faisant, elles ont généré une crise extraordinaire alors qu’elles ne pouvaient pas ignorer que cette épidémie était ordinaire ». Tubiana enfonce le clou, à rebours du bourrage de crâne des désinformateurs : « L’hôpital français n’a jamais été autant sous utilisé » ; « Les patients Covid n’ont pas eu de soins précoces de la part de leur médecin » ; « La mise en place de la vaccination pour une maladie aussi peu grave me semblait justement appartenir à « l’impensable » », etc. Il est temps que s’ouvre le procès de ce despotisme sanitaire et « des aberrations de la propagande vaccinale » que dénonce également le journaliste Marc Menant (2). Le scandale est là.
(1) Covid 19, une autre vision de l’épidémie, L’Artilleur
(2) L’inquiétante histoire des vaccins, Plon