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par Jacques COTTA

A peine élu à la pré­si­dence de la com­mis­sion des finan­ces, Eric Coquerel se trouve mis en cause par son amie Rokhaya Diallo, mili­tante woke, com­mu­nau­ta­riste, racia­liste qui visi­ble­ment veut lui faire payer la mise à l’écart de Taha Bouhafs lorsqu’il était mis en cause pour vio­len­ces sexuel­les. Alors que la FI n’avait rien à dire sur l’orien­ta­tion isla­miste de Bouhafs, elle le met­tait en effet au ren­card au « nom de la parole des femmes » expli­quait Jean Luc Mélenchon en per­sonne.

L’arro­seur arrosé, vous connais­sez ?

  Aujourd’hui, Diallo déclare « j’ai entendu dire que Coquerel aurait eu des com­por­te­ments dou­teux avec des femmes… Qui, je ne sais pas, mais je l’ai entendu dire ».

Et elle se répand sur les pla­teaux de télé­vi­sion pour col­por­ter… Décidément, ces mili­tants, pré­ten­dus fémi­nis­tes, prêts à exé­cu­ter sur la place publi­que sur le simple oui-dire, ragot, col­por­tage, sont épouvantables !

  De son côté Sandrine Rousseau, nou­velle élue NUPES, ajoute «  j’ai mis des fémi­nis­tes sur le coup, mais pour le moment je n’ai rien ».

Là on passe au stade de l’inqui­si­tion…

  Et La FI indi­que que sa « cel­lule har­cè­le­ment » n’a pas été saisie, comme si cette dite cel­lule pou­vait pren­dre la place de la jus­tice, dans notre pays ou théo­ri­que­ment on dépose plainte pour qu’un juge soit saisi.

Ce sont ici les règles de droit qui sont mises de coté !

Tout cela est révé­la­teur du degré de décom­po­si­tion poli­ti­que de cette gauche qui ne trouve rien de mieux que d’orga­ni­ser et se com­plaire dans la chasse à l’homme pour des rai­sons a priori ima­gi­nai­res…

Quand on voit la façon dont est sub­sti­tué la pré­somp­tion de culpa­bi­lité à la pré­somp­tion d’inno­cence, la façon dont les ragots ont force de loi, on res­pire à l’idée que des Diallo et autres ne soient pas au pou­voir…

La Sociale