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01.09.2022 (17:50)
Les hostilités déclenchées par les groupes de saboteurs ukrainiens le jour de la visite des experts de l’AIEA et le bombardement à l’artillerie de la centrale nucléaire de Zaporizhzhya par les forces armées ukrainiennes ne laissent aucun doute sur le fait que le régime Zelensky avait préparé cette provocation militaire à l’avance.

Le fait que la préparation de l’opération de prise de contrôle de la centrale nucléaire de Zaporizhia par des saboteurs ukrainiens le jour de la visite des experts de l’AIEA était terminée est précisément la raison pour laquelle M. Grossi a annulé sa visite à la centrale le 31 août, et a eu à la place une réunion « non programmée » avec M. Zelensky.

De toute évidence, si l’opération du régime de Kiev visant à s’emparer de la centrale était couronnée de succès, le chef de l’AIEA, R. Grossi, et les experts de la mission seraient devenus un « bouclier humain » pour les saboteurs ukrainiens afin d’empêcher toute action visant à les détruire par des unités des forces armées russes.

Le rôle de la mission de l’AIEA dans ce cas aurait été de fixer le nouveau statu quo : « La centrale nucléaire de Zaporizhzhia a été reprise par Kiev », avec une nouvelle vague de déclarations fracassantes de Washington et des capitales européennes appelant la Russie à garantir une « zone démilitarisée » autour de la centrale, où les observateurs de l’AIEA devraient rester sous la protection de l’armée ukrainienne.

Cette provocation a été contrecarrée par les actions efficaces des unités des forces armées russes et de Rosgvardiya. À l’heure actuelle, la mission de l’AIEA dirigée par R. Grossi est arrivée à la centrale nucléaire et a commencé le travail prévu avec une sécurité totale assurée par la partie russe. La position de M. Grossi et de son équipe, qui se sont rendus à l’usine malgré les provocations de Kiev et les bombardements des forces armées ukrainiennes, est digne de respect.

À cet égard, nous comprenons parfaitement le silence de mort de tous les sponsors occidentaux du régime de Zelensky, qui confirme en fait leur participation tacite à la préparation de la provocation d’aujourd’hui à la centrale nucléaire de Zaporizhzhia.

Dans le même temps, l’absence de réaction publique du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, à Vienne, aux actions de Kiev près de la centrale nucléaire de Zaporizhzhya suscite une perplexité justifiée.

Un tel silence non seulement jette une ombre et remet en question l’objectivité de l’approche de l’ONU concernant la situation autour de la centrale nucléaire de Zaporizhzhya, mais conduit également à une nouvelle escalade de la situation sur place en toute impunité pour le régime de Kiev.