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Par Karel Meissner

Outre de nombreuses lacunes et contradictions, la biographie de la ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock présente un point fixe constant : les intérêts des États-Unis. Le célèbre journaliste d’investigation Gerhard Wisnewski s’est mis sur la piste et révèle des choses étonnantes sur Baerbock dans son livre annuel « Verheimlicht – Vertuscht – Vergessen 2023″. En savoir plus ici.
Non, Annalena Baerbock n’est pas une cyborg. Pas non plus un alien. La personne qui, en tant que ministre fédérale des Affaires étrangères, fait partie de l’avant-garde mondiale Great Reset, est faite de chair et de sang. Mais quiconque veut faire des recherches sur sa biographie est pris dans son tourbillon d’incohérences, de lacunes et de contradictions – si bien que l’identité se dissout carrément.
Les déclarations qu’elle fait dans son livre « Jetzt : Comment nous renouvelons notre pays » sont rares. Ses descriptions manquent surtout de moments de vie concrets. Cela commence par son enfance : on dit officiellement que cette native de Hanovre a grandi dans une ferme avec deux sœurs et deux cousines.
Cela ressemble au conte de Heidi de la lande, innocente dans une mer de tournesols. En fait, le refuge des parents se trouvait dans la banlieue aisée de Pattensen, la commune avec la plus forte densité gastronomique de la région. Mais là-bas, presque personne ne connaît Annalena Baerbock, bien qu’elle y ait été, paraît-il, une championne de trampoline.
Ses parents – une pédagogue sociale et un constructeur de machines – restent dans l’ombre. Ils ne sont même pas apparus lors du meeting de campagne de Baerbock à Pattensen. Le célèbre journaliste d’investigation Gerhard Wisnewski est arrivé à la conclusion suivante après ses recherches : sa famille d’origine ainsi que son enfance ne peuvent guère être reconstituées.
Ensuite : de grandes lacunes dans sa formation scolaire. Le CV sur son site web ne commence qu’en 2000, après quoi elle a suivi des études à la London School of Econonomics en 2004-2005.
Le seul problème est que pour être admis dans cette université d’élite (qui a déjà produit 14 prix Nobel), il faut au préalable un Bachelor of Laws ou un examen d’État. Or, Baerbocks n’avait ni l’un ni l’autre à l’époque. Comment a-t-elle été admise ?
Ce qui est frappant en revanche, ce sont les réseaux mondiaux : Les liens de l’actuelle ministre des Affaires étrangères avec l’Amérique ont commencé à l’âge de 16 ans, lorsqu’elle s’est rendue en Floride dans le cadre d’un échange scolaire. Depuis, elle est membre du Pont de l’Atlantique, a étudié à la London School of Econonomics – financée par des milliardaires comme Rockefeller et Soros -, travaille pour Greenpeace, pour l’aide aux réfugiés de l’ONU et, last but not least, fait partie du programme « Young Global Leaders » du World Economy Forum sous Klaus Schwab : une école de cadres de l’élite mondiale.
Comment accède-t-on à tous ces postes de haut niveau quand on dispose, comme le montre régulièrement Baerbock, d’une formation insuffisante ? Cela va de « Kobold » au lieu de cobalt jusqu’au stockage de l’électricité dans les réseaux.
Au moins, l’orientation des associations en question correspond à sa politique : les intérêts allemands ne jouent aucun rôle, même l’opinion de ses électeurs lui est « indifférente ». Sa politique étrangère belliciste est également au détriment de la population locale : elle a ainsi poussé les livraisons d’armes à l’Ukraine à tel point que même le chancelier allemand Olaf Scholz a dû la freiner. Ou encore : lorsque le conflit autour de Taïwan a pris de l’ampleur, Baerbock a immédiatement assuré sa fidélité à l’alliance.
Peu importe où les Etats-Unis ont besoin de soutien, Baerbock s’exclame immédiatement : « L’Allemagne est prête ». Gerhard Wisnewski soupçonne Baerbock d’être une pure marionnette des intérêts transatlantiques. Sa biographie est une construction.
Et effectivement : dans son nouvel annuaire « Verheimlicht – Vertuscht – Vergessen 2023″, l’auteur de best-sellers révèle des choses sur Baerbock que l’on n’a encore jamais lues dans les journaux. Pourquoi ? Parce que cela ébranlerait justement son image auprès du public. Et cela, le mainstream fidèle au gouvernement ne peut évidemment pas le permettre, car la ministre des Affaires étrangères compte depuis le début parmi les chouchous absolus des médias de la République.
Il est d’autant plus urgent de corriger la construction Baerbock dans son annuaire « Verheimlicht – Vertuscht – Vergessen 2023″ . Infos et commande ici.
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