Selon les sources, l’attaque a fait d’importantes victimes au sein de l’unité de renseignement israélienne, avec 22 morts et 74 membres blessés.

Des sources de sécurité européennes ont rapporté à Al Mayadeen que la récente attaque de la Résistance islamique au Liban – Hezbollah – qui visait la base de Glilot, associée à l’unité 8200 d’Israël, et la base d’Ein Shemer, a remporté un succès substantiel.
Selon les sources, l’attaque, baptisée opération Arbaeen, a fait d’importantes victimes au sein de l’unité de renseignement israélienne, avec 22 morts et 74 blessés.
L’opération a été lancée en réponse à l’assassinat du commandant Fouad Shokor, confirmé par le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, le 25 août.
Nasrallah a souligné que la base de Glilot est située à 110 km de la Ligne bleue entre le Liban et la Palestine occupée et à 1 500 mètres de la périphérie de Tel-Aviv, ce qui la place juste à l’extérieur de Tel-Aviv. Il a ajouté que la deuxième cible de l’opération était la base aérienne d’Ein Shemer, située à 75 km du Liban et à 40 km de Tel Aviv.
Il a confirmé qu’« un nombre important de drones ont atteint leurs cibles, mais l’ennemi cache tous les détails pertinents, mais les jours et les nuits révéleront la vérité sur ce qui s’est passé là-bas ».
Nasrallah a expliqué que l’opération comportait deux phases. La phase initiale visait à cibler des sites et des casernes dans le nord de la Palestine occupée avec des centaines de roquettes destinées à épuiser le Dôme de fer et les missiles intercepteurs, ouvrant ainsi la voie à la deuxième phase, au cours de laquelle des essaims de drones se sont dirigés vers les cibles visées.
En ce qui concerne les lignes directrices établies par la Résistance pour sélectionner ces cibles, Nasrallah a noté qu’elles devaient être militaires, et non civiles, directement liées à l’assassinat du leader martyr, et situées profondément à l’intérieur du territoire occupé et à proximité de Tel Aviv.
Démissions
Il convient de noter, qu’aprés la démission du chef du renseignement militaire (Aman), le général de division Aharon Haliva, et celle du général de brigade Yossi Sharel, commandant de l’unité 8200, les médis israéliens ont rapporté que la démission du chef d’état-major israélien Herzi Halevy serait imminente, tandis que la question de son successeur serait en cours d’examen.
La chaîne de télévision Channel 12 a ajouté, qu’après la démission du chef du renseignement militaire (Aman), le général de division Aharon Haliva, « il est devenu clair pour tout le monde que tous les officiers responsables du désastre du 7 octobre retourneront chez eux, à commencer par le chef d’état-major ».
« De nombreux officiers ont déjà fait appel à des avocats en prévision des enquêtes sur la guerre, et il est probable qu’Halifa ait écrit sa lettre de démission au chef d’état-major en suivant les conseils d’un avocat, partant du principe que toutes ses déclarations seraient également présentées à la commission d’enquête lorsqu’elle serait formée », poursuit la chaîne.
Celle-ci a noté que « Haliva est le premier officier d’une série de commandants qui seront contraints de prendre leur retraite dans un avenir proche ».
Parmi eux, « le général de brigade Yossi Sharel, commandant de l’unité 8200, le général de brigade Avi Rosenfeld, commandant de la division de Gaza, le général de division Yaron Finkelman, en charge du commandement sud, le général de division Oded Basiuk, chef de la division des opérations, le général de division Eliezer Toledano, chef de la division de la stratégie, le chef d’état-major, le général de division Herzi Halevy, et le chef du Shin Bet (Service général de sécurité), Ronen Bar ».
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