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Abbas Araqchi, Iran-Etats-Unis, Oman, pourparlers indirects sur le nucléaire, un bob début
TÉHÉRAN (Tasnim) – Un nouveau cycle de pourparlers indirects sur le nucléaire entre l’Iran et les États-Unis s’est achevé vendredi à Mascate sur ce que le ministre iranien des Affaires étrangères a qualifié de bon début.
Un nouveau cycle de négociations nucléaires entre l’Iran et les États-Unis, sous la médiation d’Oman, s’est achevé vendredi dans la capitale omanaise après plusieurs heures de pourparlers indirects. Les discussions, qui ont débuté dans la matinée du 6 février, ont été facilitées par le ministre des Affaires étrangères omanais, Badr Al Busaidi.
Les délégations iranienne et américaine ont échangé une série de points de vue, de considérations et d’approches par l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères omanais.
S’adressant à l’IRIB après les pourparlers, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi a déclaré que les discussions avaient été longues et intenses, avec plusieurs séries de réunions indirectes tout au long de la journée.
Il a déclaré que les positions de l’Iran avaient été clairement transmises et que ses préoccupations avaient été communiquées aux négociateurs américains, qualifiant les pourparlers de bon début dans l’ensemble et notant qu’une atmosphère généralement positive avait prévalu.
M. Araqchi a déclaré que la poursuite du processus nécessiterait de nouvelles consultations dans les capitales respectives concernant les décisions à prendre sur la manière de mener les négociations.
Il a souligné que la profonde méfiance qui s’était installée au cours des huit derniers mois de conflit, ainsi qu’après la guerre de 12 jours en juin 2025, avait constitué un sérieux obstacle pendant les pourparlers.
Le ministre des Affaires étrangères a déclaré qu’il était nécessaire de surmonter cette méfiance avant de pouvoir concevoir un cadre visant à protéger les droits du peuple iranien.
M. Araqchi a ajouté que si l’autre partie continuait à adopter la même approche, il serait possible de parvenir à un accord lors des prochains cycles de négociations, soulignant que cela dépendrait du comportement de l’autre partie et de la décision qui serait prise par Téhéran.
