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Dans un communiqué publié jeudi, le Hamas a affirmé que toute décision politique ou tout accord concernant Gaza devait reposer sur un arrêt total de l’agression israélienne.
Il a également réaffirmé la nécessité de lever le siège imposé à Gaza et de garantir aux Palestiniens leur droit à la liberté et à l’autodétermination.
Le Hamas a critiqué la tenue de cette session alors qu’Israël poursuit encore ses crimes dans ce territoire ravagé par la guerre.
« La convocation de cette session, alors que se poursuivent les crimes de l’occupation et que celle-ci continue de violer l’accord de cessez-le-feu, oblige la communauté internationale et les parties participant au Conseil à prendre des mesures concrètes pour contraindre l’occupation à cesser son agression, à ouvrir les points de passage, à permettre l’entrée sans entrave de l’aide humanitaire et à entamer immédiatement la reconstruction », précise le communiqué.
Le mouvement de résistance palestinien a appelé les médiateurs à garantir la mise en œuvre effective de l’accord de cessez-le-feu et à empêcher Israël d’en entraver l’application.
Le Hamas a averti que tout véritable effort international visant à instaurer la stabilité à Gaza devait s’attaquer à la cause profonde du problème — l’occupation israélienne — et permettre aux Palestiniens de jouir pleinement de leurs droits.
Jeudi, le président américain Donald Trump a présidé la réunion inaugurale de son « Conseil de la paix » à Washington, à l’Institut américain de la paix.
La réunion s’est principalement concentrée sur la progression vers la prochaine phase d’un cessez-le-feu fragile à Gaza, la reconstruction d’après-guerre et les autres éléments du plan de paix en 20 points proposé par Trump pour la région.
Les pays membres ont engagé plus de 7 milliards de dollars pour les secours et la reconstruction de Gaza, et Trump a annoncé une contribution supplémentaire de 10 milliards de dollars de la part des États-Unis. Ces promesses de dons ont été saluées par les pays participants.
Le Conseil est présidé par Trump et regroupe notamment le secrétaire d’État américain Marco Rubio, l’envoyé spécial Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.