Étiquettes
aérobalistiques, AN/FPS-117, Arabie Saoudite, armements, balistiques, conflits, défense aérienne, Géopolitique, Iran, KSA, radar de longue portée, radar de surveillance, Radars fixes, USA

En dépit des violents bombardements aériens et aérobalistiques US contre l’Iran ayant ciblé jusqu’ici 7000 objectifs, et la multiplication d’informations faisant état d’une implosion interne des paramilitaires iraniens, des frappes iraniennes ont détruit, le 17 mars 2026, un radar de surveillance à longue portée AN/FPS-117 à l’aérodrome militaire d’Al-Qaisumah, dans le Nord-Est de l’Arabie Saoudite.
Ce radar est un élément clé du réseau de défense aérienne du royaume d’Arabie Saoudite et des systèmes d’armes US qui y sont déployés. Ce radar assurait l’alerte précoce et la surveillance de l’espace aérien.
La destruction de ce AN/FPS-117 constitue la continuation des attaques ciblées iraniennes contre les infrastructures militaires de la coalition, probablement destinées à affaiblir les capacités de défense aériennes et balistiques dans une région stratégique proche des confins frontaliers avec l’Irak et le Koweït.
Cette frappe marque une escalade dans le ciblage d’installations militaires fixes de grande valeur dans les pays Arabes du Golfe où sont déployées les forces US, dans l’objectif d’accroître leur vulnérabilité aux attaques balistiques iraniennes. En continuant à dégrader les radars de surveillance de longue portée, les Iraniens évoluent vers des frappés plus sophistiquées contre les systèmes de défense aérienne intégrés.
Par ailleurs, un renseignement sur l’interception, pour la première fois, des signaux radio-électromagnétiques des bombardiers stratégiques US B-2 Spirit par une société d’espionnage électronique privée chinoise, a été confirmée par des sources tierces indiquant que jusqu’ici personne n’a pu intercepter le moindre signal de ces appareils évoluant au-dessus de l’Iran dans une parfaite invisibilité par rapport aux radars adverses. Les sources indiquent que la société chinoise aurait réussi à intercepter et à décrypter des signaux émis d’un B-2 de retour de mission de l’Iran. Nous ne pouvons pour le moment évaluer ce renseignement mais si cela est vérifié, c’est une révolution en défaveur de la supériorité aérienne US.