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Arabie Saoudite, Asie occidentale, Émirats arabes unis, conflits, drones, Etats-Unis, Golfe, installations pétrolières, Iran, Israël, KSA, Méditerranée orientale, mer Caspienne, Missiles, Moyen-Orient, Océan Indien
L’offensive balistique menée par l’Iran contre le cœur du territoire israélien se poursuit avec une intensité inchangée, en étant désormais à sa 62e vague consécutive, et recourt à une combinaison sophistiquée de missiles balistiques équipés de sous-munitions à fragmentation qui causent des dégâts, provoquent des incendies et laissent derrière eux des munitions non explosées dangereuses à Tel-Aviv et dans la région du Gush Dan, tandis que le Hezbollah maintient un deuxième front particulièrement tenace depuis le Liban, le tout dans un contexte d’opérations de soutien militaire US et alliées importantes et continues.
Toutes les résidences connues du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou ont été visées par les frappes de missiles iraniens.
Le Hezbollah libanais, principal mouvement de la résistance dont les positions sont directement adjacents à Israël a publié des images montrant des frappes contre la base aérienne américano-israélienne de Palmachim, au sud de Tel-Aviv.
Un avion ravitailleur KC-135R de l’USAF a tourné le 16 mars au-dessus des côtes israéliennes pendant près de deux heures pour brûler du carburant, ce qui laisse supposer un éventuel problème technique l’empêchant d’atterrir à l’aéroport Ben Gourion.
Les assassinats ciblés sur instigation israélienne de tous les responsables iraniens capables de négocier et de parvenir à une solution avec Washington a laissé la place aux éléments les plus durs de l’État bicéphale iranien et à ses 31 commandements militaires décentralisés. Ces derniers sont déterminés à se battre et leur objectif est de détruire le régime sioniste créé par la ruse, la tromperie et le terrorisme au cours du 20e siècle.
Les Émirats Arabes Unis continuent de subir des attaques balistiques et de drones incessants de la part de l’Iran, leurs défenses aériennes US, françaises et britanniques interceptant des centaines de projectiles, tandis que le conflit s’intensifie sur les plans diplomatique et économique, avec notamment la demande officielle d’indemnisation adressée par l’Iran à l’ONU et la poursuite de l’adaptation militaire et du durcissement de la position des Émirats Arabes Unis.
L’Iran a demandé à l’ONU d’obtenir réparation de la part des Émirats Arabes Unis, qu’il accuse d’avoir commis un acte internationalement illicite en autorisant l’utilisation de son territoire pour des frappes américaines.
Le détroit d’Hormuz reste soumis à un blocus iranien effectif imposé par la marine asymétrique du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne, ce qui a conduit les États-Unis à mener une campagne militaire soutenue de frappes aériennes et à planifier activement une offensive terrestre visant à s’emparer du littoral, tandis que les marchés mondiaux de l’énergie sont confrontés à des perturbations sans précédent et que des coalitions navales internationales commencent à se former.
Les forces americaines mènent des frappes contre des positions anti-navires iraniennes le long du détroit d’Hrmuz afin de réduire considérablement la capacité de l’Iran à attaquer des pétroliers et pour préparer une intervention terrestre visant la capture du détroit par Washington. Pour la première fois, des avions US et israéliens ont ciblé des navires de guerre iraniens en mer Caspienne avec un appui logistique probable de l’Azerbaïdjan.
Pour le moment, les navires chinois seraient parmi les seuls autorisés à traverser le détroit d’Hormuz. L’Inde déploie des navires de guerre près du détroit d’Hormuz pour escorter ses pétroliers, anticipant la possibilité que l’Iran autorise davantage de ses navires-citernes à traverser le détroit.
L’Iran cible désormais les routes énergétiques alternatives. Un drone kamikaze a frappé la raffinerie SAMREF, détenue par les États-Unis et l’Arabie saoudite, à Yanbu, une installation majeure traitant 400 000 barils par jour et constituant une base logistique essentielle pour la marine de guerre américaine. Cette attaque a causé d’importants dégâts et forcé l’Arabie saoudite à suspendre les chargements de pétrole dans le port, ce qui a perturbé une voie d’exportation alternative majeure et fait flamber les cours mondiaux du brut.
Les observateurs s’attendent également à un ciblage de Bab-Al-Mandeb dans une phase prochaine de cette guerre.
En Irak, des avions d’attaque au sol US A-10C Thunderbolt II mènent des attaques continuelles contre les forces de la mobilisation populaire irakienne près de Baghdad et dans d’autres régions pour atténuer les attaques de drones et de roquettes sur l’ambassade US et ses hubs logistiques.
La guerre majeure déclenchée par Israël et les États-Unis en est a sa troisième semaine et il semble qu’il n’y a aucune autre stratégie que celle du chaos recherché par Israël comme une fin en soi.
Mise à jour: les représailles iraniennes suite aux bombardements des installations pétrolières et gazières continuent. Haïfa subit des tirs de missiles iraniens incessants ; un tir direct a été confirmé sur sa raffinerie de pétrole stratégique, causant des dégâts importants, des coupures de courant généralisées et faisant craindre des fuites de matières dangereuses.
Un missile balistique iranien a frappé directement la raffinerie de pétrole de Haïfa, la plus grande et la plus importante installation de carburants d’Israël.
Par ailleurs un avion de combat F-35 appartenant à la coalition a été touché par des tirs iraniens et aurait atterri dans un pays arabe du Golfe selon des médias US.
Le coût de cette guerre va dépasser celui de toutes les guerres connues et va se chiffrer par des dizaines de trillions de dollars US selon une estimation basse.