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TÉHÉRAN (Tasnim) – Dans le cadre de la poursuite de la guerre d’agression menée par les États-Unis et Israël, des infrastructures énergétiques à Ispahan et Khorramshahr, en Iran, ont été prises pour cible, ont rapporté les médias iraniens.

Selon les informations disponibles, un bâtiment administratif du secteur gazier et une station de réduction de pression du gaz situés rue Kaveh à Ispahan ont été touchés, causant des dégâts à certaines parties des installations et à des habitations voisines, ce qui souligne le caractère aveugle de ces frappes agressives.

Par ailleurs, à Khorramshahr, dans le sud-ouest de l’Iran, un projectile a touché une zone située à l’extérieur d’un gazoduc relié à une centrale électrique. Les autorités locales ont confirmé qu’aucune victime n’était à déplorer et que l’attaque n’avait pas perturbé les services essentiels.

Par ailleurs, les médias iraniens ont indiqué que l’approvisionnement en électricité à Khorramshahr était resté stable grâce à une intervention rapide, soulignant la résilience des infrastructures iraniennes malgré la pression étrangère continue.

Ces attaques font suite à la menace du président américain Donald Trump de « réduire en cendres » les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz, une mesure largement condamnée en Iran comme coercitive et illégale.

Dans le même temps, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien a averti que toute attaque contre les infrastructures iraniennes serait suivie de frappes réciproques immédiates visant les réseaux énergétiques régionaux et les installations soutenant les bases américaines ou Israël.

Trump a été contraint de reporter de cinq jours les frappes américaines menacées contre les sites énergétiques iraniens, invoquant à tort des pourparlers « productifs », une affirmation que Téhéran a rejetée comme étant une manœuvre désespérée visant à se regrouper et à manipuler les marchés énergétiques mondiaux.

Alors que Washington s’accroche à l’illusion d’un accord imminent, les responsables iraniens ont fermement rejeté toute négociation directe, exposant le report américain comme un retrait tactique plutôt qu’un signe de force.