Une compilation des observations stratégiques et de fond — Analyses et reportages tirés de la presse libanaise et des principaux commentateurs régionaux (17 avril 2026)
17 avril 2026
Al-Akhbar : Que s’est-il passé à Islamabad concernant le Liban ? /
Rapport : L’Iran a suspendu une attaque de missiles de grande envergure contre Israël en raison de la violation du cessez-le-feu au Liban afin de permettre la médiation pakistanaise /
Ibrahim Al-Amine : Le Liban a besoin d’un gouvernement d’union nationale et d’un projet de sécurité nationale qui ne soient pas soumis aux diktats américano-israéliens /
Michael Young : Hégémonie iranienne contre hégémonie israélienne — Réalisme et pourparlers entre le Liban et Israël /
Israël reconnaît la « main de l’Iran » dans le cessez-le-feu — « Le cessez-le-feu s’inscrit dans le cadre de l’effort régional plus large de Trump visant à stabiliser l’ensemble de la région » /
NOW Lebanon : Une nouvelle ère : le Liban prend ses distances avec l’Iran ; le Hezbollah est affaibli
OBSERVATIONS CONSÉCUTIVES ET ÉVOLUTIONS STRATÉGIQUES :
Que s’est-il passé à Islamabad concernant le Liban ? (Al-Akhbar) :
Al-Akhbar a obtenu des détails sur les pourparlers américano-iraniens concernant le Liban à Islamabad. Une source diplomatique iranienne de haut rang ayant participé aux négociations a révélé ce qui s’est passé à la table des négociations concernant un cessez-le-feu au Liban. [La source] a expliqué que l’annonce pakistanaise avait surpris Israël… Netanyahu a rapidement contacté Trump, le convainquant de son « besoin urgent de plus de temps pour obtenir des gains sur le terrain, afin de ne pas paraître vaincu », évoquant « l’importance d’une image de victoire pour lui pour des raisons internes », et obtenant ainsi un délai d’une semaine pour y parvenir… Netanyahu a intensifié son agression contre Beyrouth et le Liban, en violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu. Selon la source, cet incident a influencé la décision de l’Iran de refermer le détroit d’Ormuz… Téhéran a informé le médiateur pakistanais de ces développements et a confirmé avoir précédemment déclaré que le Liban devait être inclus dans l’accord avec l’accord des [États-Unis]…
Les parties concernées se sont vu accorder un délai de 24 heures pour régler la situation : la partie pakistanaise a travaillé avec diligence pour s’assurer que les négociations ne seraient en aucun cas annulées, même si les combats au Liban se poursuivaient, une position que Téhéran a catégoriquement rejetée… À son arrivée [à Islamabad, la délégation iranienne] a attendu environ cinq heures, le médiateur pakistanais ayant été informé qu’elle partirait si aucune solution n’était trouvée. Peu avant le soir, un appel est parvenu à Téhéran confirmant qu’une formule avait été trouvée pour régler la question du cessez-le-feu au Liban… Lorsque la partie iranienne a demandé plus de détails… on lui a demandé de faire confiance à la médiation pakistanaise. Sur la base des assurances données par les médiateurs, Téhéran a annoncé qu’il acceptait le déplacement de la délégation. À son arrivée, une réunion a eu lieu avec le chef de l’armée pakistanaise, [au cours de laquelle] la délégation iranienne s’est enquise des raisons de la violation de la trêve au Liban par l’ennemi et de la dissimulation de ce fait par les États-Unis… La partie pakistanaise a répondu :… Premièrement, l’affirmation selon laquelle la résolution de la crise au Liban nécessitait une communication directe entre l’Iran et Israël, proposition rejetée par Téhéran… Les États-Unis ont tenté d’apaiser [l’Iran] en garantissant l’arrêt des bombardements sur Beyrouth… Deuxièmement, l’affirmation selon laquelle l’État libanais avait demandé que le cessez-le-feu ne soit pas mis en œuvre parallèlement à des négociations directes entre lui et Israël, tout en s’opposant [également] à ce que d’autres parties représentent [le Liban]. La source [a déclaré] que le ton s’était durci, confirmant la fermeté de la position de l’Iran, qui refusait de s’engager dans des négociations aux conditions proposées. La partie américaine a demandé un délai de deux heures pour trouver une solution…
À la table des négociations, concernant le Liban, la source diplomatique iranienne a déclaré que Téhéran avait présenté des conditions comprenant « un désengagement sans restriction, la levée des restrictions imposées à la résistance et la garantie de sa liberté d’action, en plus de l’annulation des accords et mécanismes existants, y compris le comité du « Mécanisme ». Lorsque les Américains ont exprimé leur surprise face à ces exigences, le négociateur iranien a répondu que la situation sur le terrain permettait de les imposer. La source note qu’il n’y a pas eu de rejet direct de ces conditions par les Américains, mais plutôt une suggestion de consulter Netanyahu, étant donné l’impossibilité de prendre la décision en son nom. La partie iranienne a souligné son rejet de toute formule incluant des restrictions à l’encontre de la résistance. Par la suite, les négociations relatives à la question nucléaire et au détroit d’Ormuz ont achoppé, et la délégation est repartie sans accord… en raison du non-respect de la condition concernant le Liban…
Il y a deux jours, des progrès ont été réalisés dans l’échange de messages entre Téhéran et Washington, ce qui a incité le médiateur pakistanais à se rendre en Iran. La question libanaise a refait surface. La source indique que Téhéran a réaffirmé que tout futur cycle de négociations dépendait directement de l’inclusion du Liban dans le cadre des négociations pakistanaises. À l’expiration du délai d’une semaine que Trump avait accordé à Netanyahu pour obtenir des résultats tangibles sur le terrain, et face à l’échec de l’armée israélienne dans le sud du Liban, Trump a informé les médiateurs qu’un cessez-le-feu entrerait en vigueur dans les heures qui suivaient. La partie américaine a contacté le président Aoun et [Netanyahou] pour organiser la « solution », tandis que les Iraniens ont informé leurs alliés au Liban, avant l’appel entre Trump et Aoun, que l’accord avait été finalisé… Ghalibaf a contacté Nabih Berri hier et l’a informé que Téhéran insistait sur un cessez-le-feu au Liban comme condition préalable à la reprise des négociations avec les États-Unis.
Rapport : L’Iran a suspendu une attaque de missiles de grande envergure contre Israël en raison d’une violation du cessez-le-feu au Liban afin de permettre la médiation pakistanaise (Hossein Pak, commentateur iranien, 16 avril)
Des sources privées m’ont informé qu’après le refus du gouvernement Netanyahu d’un cessez-le-feu au Liban, l’Iran était sur le point de lancer une salve de missiles sans précédent contre « Israël ». Cette salve devait être plus puissante que tout ce que l’ennemi a connu jusqu’à présent pendant la guerre. Son exécution a été annulée à deux reprises par respect pour le médiateur pakistanais. L’Iran a fixé hier soir un délai de 24 heures à « Israël » pour qu’il mette fin à son agression contre le Liban, et si l’ennemi ne s’engage pas à respecter un cessez-le-feu, le front iranien sera rouvert. La menace iranienne a porté ses fruits… La coordination permanente entre l’Iran et la Résistance islamique au Liban, ainsi que l’imposition d’un cessez-le-feu à l’ennemi américano-sioniste, ont une conséquence irréversible : Toute violation du cessez-le-feu par l’ennemi sera accueillie par une réponse résolue et énergique. Il n’y a pas de retour en arrière ([Résolution de l’ONU] 1701 — 2024 [initialement adoptée en 2006]), car cette option a été écartée. Nous avons établi une nouvelle équation… Le cessez-le-feu [au Liban] constituait une condition fondamentale pour l’Iran dès le premier jour, et il a été obtenu après une pression iranienne soutenue.
L’Amérique a perdu, Israël s’est soumis, et la Résistance nous a ramenés à l’ère des victoires ; le Liban a besoin d’un gouvernement d’union nationale et d’un projet de sécurité nationale réaliste, non soumis aux diktats américano-israéliens (Ibrahim Al-Amine, Al-Akhbar, 17 avril) :
Ce qui s’est passé hier a révélé que les États-Unis ont battu en retraite et qu’Israël est réapparu comme un instrument docile aux diktats américains… À minuit, l’ennemi a été contraint de mettre fin à sa guerre criminelle contre le Liban. Cependant, cette cessation nécessite des paramètres clairs pour se transformer en une véritable fin de la guerre [et] un retrait complet des territoires occupés…
[Pendant ce temps], l’autorité d’occupation au pouvoir à Beyrouth sera confrontée à son défi le plus difficile depuis que les Américains l’ont mise en place il y a seize mois… Se rangera-t-elle du côté de son peuple pour effacer les effets de l’agression et garantir sa sécurité, ou reviendra-t-elle à ses anciennes habitudes consistant à offrir concession après concession pour apaiser ceux qui l’ont portée au pouvoir ?… Dans quelques jours, que ce soit pendant la période de cessez-le-feu de dix jours ou après, le véritable test de l’ennemi commencera. S’il croit pouvoir revenir au statu quo ante du 2 mars, alors il accorde à la Résistance le droit direct et légitime de riposter… Cependant, si l’ennemi [Israël] s’engage à cesser complètement toutes les hostilités, alors il doit annoncer un calendrier très court pour le retrait de tous les territoires libanais occupés. Une répétition du scénario d’occupation prolongée, comme on l’a vu après la dernière guerre, ne sera pas acceptable…
Quant à la puissance occupante au pouvoir, elle devra faire face à son ultime épreuve, qui l’oblige à respecter les droits des martyrs, du peuple, des combattants de la résistance et des fils de la terre. Sinon, la balayer sera la première tâche du peuple qui a tant enduré… Ce dont le pays a été témoin ces deux dernières années réaffirme le besoin urgent pour le Liban de prendre une mesure décisive afin de former un gouvernement d’union nationale véritablement politique. Ce gouvernement devrait inclure toutes les forces qui reflètent la volonté du peuple et servir de forum unique pour discuter de toutes les questions cruciales auxquelles est confronté le peuple libanais, depuis la récupération des fonds détournés jusqu’au rétablissement de la crédibilité des institutions et administrations de l’État, en passant par le renforcement de l’immunité nationale de toutes les institutions, la fin de la tutelle américano-saoudienne et, enfin, la discussion des moyens de protéger le Liban grâce à un projet de sécurité nationale réaliste qui ne soit pas soumis aux diktats des ennemis américains et israéliens.
Hégémonie iranienne contre hégémonie israélienne — Réalisme et pourparlers Liban-Israël (Michael Young, Carnegie-DIWAN, 15 avril) :
Le désir de Beyrouth de se libérer de l’hégémonie iranienne pourrait la pousser dans une situation où elle devra accepter l’hégémonie israélienne… La conséquence pratique des pourparlers [entre le Liban et Israël, menés aux États-Unis] est de placer le Liban au centre d’une lutte acharnée entre l’Iran et Israël pour l’influence au Moyen-Orient. Il est difficile d’imaginer comment le Liban pourrait s’en sortir indemne… Les réactions [de l’Iran et du Hezbollah] ont souligné que l’Iran ne cédera pas facilement sa carte libanaise. Cela se traduira probablement par une intensification des tensions au sein du Liban, une mobilisation accrue dans la rue contre les négociations avec Israël… voire des menaces de guerre civile. L’opposition pourrait également prendre une dimension régionale, les pays qui s’opposent eux aussi à l’hégémonie israélienne collaborant avec l’Iran pour faire échouer toute perspective de voir le Liban tomber dans la sphère d’influence israélienne…
Un obstacle majeur pour le gouvernement libanais sera de désarmer le Hezbollah… [Cependant] la réalité est que les forces armées libanaises n’ont pas la capacité de saisir de force les armes du Hezbollah… Si elles devaient le faire, elles se retrouveraient à combattre non seulement une force paramilitaire puissante, mais aussi toute sa communauté, car il est plus que probable que les chiites se rallieraient au parti. Cela créerait une situation impossible pour l’État libanais… Début avril [2026], le ministère libanais des Affaires sociales a indiqué que 1,05 million de personnes avaient été déplacées par Israël au Liban, et que la grande majorité d’entre elles sont chiites… Les chiites regardent vers l’est et voient un régime salafiste en Syrie qui, selon eux, voudrait se venger du soutien apporté par le Hezbollah au régime d’al-Assad. Et au sud, ils voient le rouleau compresseur israélien. Dans un contexte aussi tendu, peut-on raisonnablement s’attendre à ce qu’une communauté confrontée à une menace perçue comme existentielle rende ses armes de son plein gré ?
Ainsi, si les forces armées libanaises ne peuvent pas s’emparer militairement de l’arsenal du Hezbollah et que la communauté chiite refuse de rendre ses armes, il faut chercher d’autres moyens d’imposer le monopole de l’État sur la violence. Le bon sens conduit à la conclusion que ce n’est qu’en incluant l’Iran dans un accord global impliquant le désarmement du Hezbollah, avec des garanties que les chiites seront protégés, qu’il y aura une chance de progresser… Étant donné qu’Israël est susceptible d’utiliser un accord de paix avec le Liban pour imposer sa suprématie sur le pays, un tel arrangement est presque inconcevable… Quel genre de paix Israël souhaiterait-il négocier[?] Le comportement passé d’Israël fournit des indices. En Syrie, à Gaza et maintenant au Liban, les Israéliens ont montré qu’ils avaient l’intention d’imposer des zones tampons à l’intérieur du territoire de leurs voisins… La proposition de créer une zone économique dans la région frontalière pourrait bien mettre en place une autorité de gouvernance ayant son mot à dire sur qui peut entrer dans une telle zone… [ainsi] Israël pourrait se voir accorder un droit de veto sur les citoyens libanais autorisés à accéder au territoire souverain libanais. Les Israéliens pourraient également exiger la liberté de déployer des forces à l’intérieur du Liban… et pourraient même exiger un contrôle sur les frontières libanaises avec la Syrie. De telles exigences seraient intenables pour [le Liban]… Ce à quoi nous pouvons nous attendre dans les mois à venir, ce sont de graves tensions au sein du Liban, qui rendront tout compromis pratiquement impossible…
Israël reconnaît la « main de l’Iran » dans le cessez-le-feu — « Cela s’inscrit dans le cadre de l’effort régional plus large de Trump pour stabiliser l’ensemble de la région » (Yahya Dabouq, Al-Akhbar) :
À la suite de l’annonce par Trump d’un cessez-le-feu [au Liban], les médias israéliens ont unanimement décrit la situation comme un mélange de surprise, de frustration et de déception. Les commentaires publiés dans les principaux médias israéliens — Maariv, Yediot Ahronot, Haaretz et Walla! — s’accordaient sur le fait que le cessez-le-feu est uniquement lié à l’Iran et au processus de négociation entre Washington et Téhéran, et non au résultat de négociations entre le Liban et Israël. Ils ont souligné que la prolongation ou la fin du cessez-le-feu d’ e reste liée à ce même processus et à la volonté de Trump d’assurer le succès des négociations avec Téhéran.
Maariv a déclaré que « la désescalade au Liban s’inscrit dans un effort régional plus large visant à stabiliser l’ensemble de la région, dans le contexte de la tentative de Washington d’empêcher une nouvelle escalade dans la confrontation avec l’Iran ». Le journal a précisé que le cessez-le-feu avec le Liban « n’est pas un objectif local en soi, mais plutôt un maillon d’une initiative régionale beaucoup plus large visant à créer une série de développements politiques plutôt qu’à étendre la guerre ». Maariv a noté que Trump avait annoncé un cessez-le-feu de dix jours avant même que le cabinet israélien n’ait achevé ses délibérations, ce qui reflète le fait que la décision était « un ordre américain imposé à toutes les parties » … Haaretz a considéré le cessez-le-feu comme « le résultat de pressions américaines liées à des calculs régionaux plus larges, et non comme une réponse à une voie de négociation libano-israélienne » … Yedioth Ahronoth a souligné que « le président américain ne veut pas que la guerre au Liban devienne un obstacle à la conclusion d’un accord avec l’Iran », et que le cessez-le-feu a été imposé à Israël précisément pour cette raison. Le journal a expliqué que « l’avenir du cessez-le-feu reste subordonné à l’issue des négociations en cours avec l’Iran » …
Une analyse de ces journaux révèle un consensus [—] toutes les sources s’accordent à dire que la seule et unique motivation directe derrière cette décision est « la volonté américaine de servir le cours des négociations avec l’Iran, soit en créant un climat régional propice aux négociations, soit en empêchant une nouvelle escalade dans la confrontation avec Téhéran ».
Une nouvelle ère pour la politique libanaise avec les pourparlers entre le Liban et Israël — Le Liban prend ses distances avec l’Iran ; le rôle affaibli du Hezbollah (NOW Lebanon, 14 avril) :
L’ambassadrice du Liban à Washington, Nada Hamadeh Moawad, et son homologue israélien Yechiel Leiter [se sont rencontrés] à Washington… Cette rencontre vise à préparer de futures négociations directes… « C’est quelque chose que nous n’aurions pas cru possible il y a quelques années », a déclaré à NOW Hussain Abdul-Hussain, chercheur à la Foundation for Defense of Democracies. Une piste civile de niveau inférieur, menée l’année dernière par Simon Karam du côté libanais, a contribué à préparer le terrain. Mais les pourparlers à venir marquent une étape officielle de plus haut niveau, Mme Moawad relevant du président Aoun. « On ne peut pas faire plus officiel que cela à l’heure actuelle », a-t-il ajouté… [L’ambassadrice] Moawad est décrite non seulement comme une femme moderne et compétente, mais aussi comme quelqu’un qui « représente un large segment » de la société libanaise, a déclaré à NOW l’ancien parlementaire libanais Basem Shabb. L’ambassadrice de Beyrouth aux États-Unis, a-t-il ajouté, incarne une vision libérale et moderne du Liban, contrastant avec l’image plus conservatrice et rigide du Hezbollah.
Les pourparlers directs avec Israël ont longtemps été considérés comme impossibles au Liban. Le gouvernement « a brisé un tabou. Et une fois le tabou brisé, il n’y a pas de retour en arrière », a déclaré Shabb… Selon les analystes, cela reflète le fait que Beyrouth affirme son autorité sur le Hezbollah et réduit l’influence iranienne… La décision du Liban de négocier avec Israël a également été largement motivée par le Premier ministre libanais Nawaf Salam. Historiquement, ce sont les chrétiens qui ont toujours été plus proches d’Israël… Avec une figure sunnite majeure se faisant le porte-parole des pourparlers, une nouvelle dimension s’ouvre… « Dans le passé, tout le monde négociait avec le Hezbollah », a déclaré Shabb… Israël a également clairement indiqué qu’il ne souhaitait pas négocier avec le Hezbollah… Ces pourparlers soulignent également le déclin du pouvoir de la milice. « Si le Hezbollah avait réellement le contrôle total, cette rencontre n’aurait pas lieu », a fait valoir [Abdul-Hussain]. Selon [lui], la zone tampon israélienne dépendra du désarmement du Hezbollah. « Si le Liban veut récupérer son territoire, il doit désarmer le Hezbollah »… « Il faut rallier tous les Libanais qui ne soutiennent pas le Hezbollah pour exiger que celui-ci remette ses armes à l’armée libanaise », a-t-il fait valoir.
Des modifications mineures ont été apportées lors de la traduction pour plus de clarté.