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TÉHÉRAN (Tasnim) – Les États-Unis ont lancé tôt jeudi matin une attaque à la roquette de croisière contre des cibles situées dans la province du Golestan, au nord de l’Iran, a annoncé le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), précisant que cette frappe agressive n’avait fait aucune victime et avertissant qu’une « riposte écrasante » s’ensuivrait.
Selon un communiqué publié par le Corps Neynava du CGRI dans la province du Golestan, au nord de l’Iran, l’ennemi américain a pris pour cible, aux premières heures de ce jeudi 9 juillet, des zones situées autour du pont Aq Tekeh Khan, dans le comté d’Aq Qala, à l’aide de missiles de croisière.
Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a précisé que cette attaque hostile n’avait fait aucune victime.

Il a également exhorté les habitants à rester calmes et à ne pas prêter attention aux rumeurs circulant au lendemain de la frappe.
Le Corps Neynava du CGRI a en outre averti que l’Iran apporterait une « riposte écrasante » à cette attaque.
Dans un autre acte d’agression survenu quelques heures plus tôt, les États-Unis avaient mené une série d’attaques contre plusieurs zones du sud de l’Iran, visant des infrastructures civiles et faisant un mort.
En riposte, le CGRI a lancé une opération de représailles à l’aide de missiles et de drones contre des installations militaires américaines majeures au Koweït et à Bahreïn. Le CGRI a déclaré que ses forces navales et aérospatiales avaient frappé des infrastructures clés des bases d’Arifjan et d’Ali al-Salem au Koweït, ainsi que des bases de Juffair et de Sheikh Isa à Bahreïn, avertissant que toute nouvelle agression américaine déclencherait des ripostes plus amples et plus écrasantes contre les bases américaines dans toute la région.
Le CGRI a également qualifié les dernières attaques américaines de réaction précipitée face à la mobilisation massive de la population en Irak lors des cortèges funéraires organisés en l’honneur de l’ayatollah Seyed Ali Khamenei, chef de la Révolution islamique tombé en martyr, affirmant que cette participation publique sans précédent avait alarmé les dirigeants américains et provoqué cette nouvelle agression.