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Cette menace iranienne aurait contrecarré un plan américain visant à utiliser les forces syriennes dirigées par des extrémistes pour combattre le Hezbollah au Liban

Téhéran a averti Damas que si les forces syriennes intervenaient au Liban contre le Hezbollah, l’Iran frapperait des centaines de cibles à travers la Syrie à l’aide de missiles et de drones, y compris le palais présidentiel, a rapporté l’agence de presse Tasnim le 13 août.
Suite à l’avertissement de l’Iran, la Syrie a modéré son discours à l’égard du Hezbollah et a fait savoir à Téhéran et à Beyrouth qu’elle n’avait aucune intention d’intervenir militairement au Liban.
La République islamique a également averti les États de la région – la Turquie, l’Irak, le Qatar et l’Arabie saoudite – que toute campagne syrienne contre le Hezbollah déclencherait une confrontation régionale à grande échelle sur l’ensemble du territoire syrien.
L’agence Unews, basée à Beyrouth, a rapporté que l’Iran avait contrecarré une intervention militaire syrienne au Liban qui était en cours de préparation à la demande des États-Unis.
L’agence a révélé que l’intervention syrienne envisagée prévoyait la prise de la ville de Tripoli, dans le nord du Liban, et des frappes contre les infrastructures de missiles du Hezbollah dans la vallée de la Bekaa.
Les Émirats arabes unis prévoyaient de financer une opération militaire syrienne au Liban, notamment en prenant en charge les salaires des combattants et en finançant les opérations de combat.
L’Arabie saoudite aurait accepté de soutenir ce plan, tandis que le Qatar l’aurait rejeté.
Donald Trump : « Ce serait une bonne chose qu’Israël se retire de certaines parties du Liban et du sud de la Syrie… Le Syrien Ahmed al-Sharaa aimerait intervenir pour s’occuper du Hezbollah.
Je songe à lui donner le feu vert. »
Washington a neutralisé la Syrie au point que les États-Unis peuvent obtenir… https://t.co/QQpaGCrnuA pic.twitter.com/Fy0BQNPHWi— Afshin Rattansi (@afshinrattansi) 25 juillet 2026
Unews a noté que le chef des services de renseignement irakiens, Hamid al-Shatri, s’est rendu à Damas et a informé les responsables syriens que Bagdad rejetait toute expansion syrienne sur le territoire libanais.
Washington et Tel-Aviv souhaitent utiliser la Syrie pour démanteler les capacités militaires du Hezbollah au Liban depuis l’est, après l’échec des efforts de l’armée israélienne visant à vaincre le Hezbollah en envahissant le territoire libanais depuis le sud.
Le président américain Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d’utiliser la Syrie pour envahir le Liban et combattre le Hezbollah.
L’année dernière, l’ambassadeur américain en Turquie et envoyé spécial en Syrie et en Irak, Tom Barrack, avait averti que le Liban risquait d’être intégré à la Syrie et de redevenir le « Bilad al-Sham ».
En décembre 2024, Hayat Tahrir al-Sham (HTS), un groupe armé extrémiste dirigé par Ahmad al-Sharaa, a renversé l’ancien président Bachar al-Assad.
Sharaa s’est alors autoproclamé président.
HTS était auparavant connu sous le nom de Front al-Nosra, qui avait été désigné comme groupe terroriste en 2012 tant par l’ONU que par le Département d’État américain, bien qu’il bénéficiait d’un soutien secret des États-Unis.
Depuis l’arrivée au pouvoir de HTS et d’Ahmad al-Sharaa, le gouvernement américain a ouvertement accueilli à bras ouverts des membres de l’ancien groupe terroriste, y compris Sharaa lui-même, qui s’est rendu à la Maison Blanche pour rencontrer Trump en novembre 2025.
Aujourd’hui marque l’anniversaire du massacre d’Al-Kafat perpétré contre nos camarades ismaéliens à Hama le 9 janvier 2014, lorsque les terroristes du HTS dirigé par Julani/Al-Sharaa et d’Ahrar Al-Sham ont fait exploser une voiture piégée pour commettre un génocide contre les ismaéliens, avec le soutien des régimes terroristes du Qatar, de la Turquie, de l’Arabie saoudite, du Royaume-Uni et de la France pic.twitter.com/En2MSaBzRo— AlawiteMuslimDefenceLeague (@AlawiteLeague) 9 janvier 2025