Étiquettes

, , , , , , , , , ,

Le matin du 15 avril 2026, dans la riche enclave de Neuilly-sur-Seine, Éric Robic a été exécuté par balles. Deux hommes à scooter, la visière baissée, se sont approchés de lui dans une embuscade qui portait toutes les marques d’une opération professionnelle : froide, efficace et définitive. La cible était un citoyen français. Il ne s’agit pas d’un fait divers mais d’une exécution extrajudiciaire extraterritoriale perpétrée par des tueurs en mission commandée.

Les commanditaires de cette exécution reprochent à Robic d’avoir commis 15 ans plus tôt et à plus de 3 000 kilomètres de là un homicide involontaire en écrasant une ressortissante israelienne et d’avoir fui en France. Il ne s’agissait donc pas d’un meurtre ; c’était une sentence différée exécutée en toute impunité sur le territoire d’un pays supposé être très jaloux de ses prérogatives en matière de monopole de la violence, qui marque un tournant décisif et définitif pour la justice souveraine en Europe occidentale.

Alors que les autorités françaises ont présenté sa condamnation à cinq ans de prison pour « homicide involontaire aggravé » comme une conclusion, elles ont délibérément minimisé le reste de ses agissements. Robic, qui avait passé beaucoup de temps en Israël avant cet accident était un agent à tout faire d’envergure internationale travaillant pour la très discrète nébuleuse des mafias juives majoritairement séfarades de France (les mafias Ashkénazes s’occupent de la manipulation des marchés boursiers et des rétro-commissions dans les ventes de systèmes d’armes), laquelle a le monopole de toutes les formes de petites escroqueries en tous genres et touchant à peu pres les niches bancaires, la revente automobile, les crédits, les détournements des aides publiques, etc. presque impossibles à déceler car utilisant comme devanture les Maghrébins, les Arméniens, les Albanais, les Kosovars, les Ukrainiens ou autres dans l’objectif de drainer au maximum les ressources de France vers d’autres destinations avant de finir soivent en Israël. Il était également un relais occasionnel des services français. Alors même qu’il était censé expier sa faute envers la société pour avoir ôté la vie à quelqu’un, Robic était déjà plongé jusqu’au cou dans les escroqueries internationales organisées par la mafia juive de France pour le compte d’Israël. Il s’agit d’un petit réseau de fraude à la voiture de luxe d’un million d’euros dont les ramifications et les fonds blanchis s’étendent jusqu’en Israël, en Pologne et en Chine. Il était même lié à la gigantesque fraude aux crédits carbone dite du « carrousel à la TVA », qui a pillé environ 1,6 milliard d’euros au Trésor français et ébranlé l’Union Européenne jusqu’au plus profond de ses fondements.

C’est là que réside le bouleversement majeur. L’affaire de 2011 dont a été victime Lee Zeitouni a déclenché une tempête diplomatique, car la France, sous Nicolas Sarkozy, a catégoriquement refusé de renvoyer Robic en Israël pour qu’il soit jugé par un système judiciaire qui aurait sans doute été bien moins indulgent. Il s’agissait là d’une ligne rouge pour la souveraineté française : nous n’extradons pas les nôtres, à fortiori vers un État en dehors de l’Union européenne.

L’exécution de jeudi à Neuilly-sur-Seine vient brutalement ponctuer ce conflit. C’est un message écrit à coups de balles : « Vous ne l’avez pas livré, alors nous l’avons fait. » Il s’agit là de l’une des exécutions extraterritoriales les plus effrontées commises sur le sol français de mémoire récente, pour ce qui était, techniquement, une accusation d’homicide involontaire par accident de la route. Nous ne parlons pas d’un scientifique nucléaire iranien, d’un général syrien, d’un leader de la résistance palestinienne ou libanaise ou encore d’un influenceur MAGA américain. Nous parlons d’un conducteur de SUV BMW X6 de couleur noire sorti de boite de nuit et ayant percuté involontairement une jeune femme de 25 ans en délit de fuite avec Claude Khayat, son ami et acolyte franco-israélien . L’ampleur de la riposte est totalement disproportionnée par rapport au crime initial, mais parfaitement calibrée pour servir de dissuasion à l’égard d’une puissance européenne comme la France et cela est stratégique. Cela démontre que pour certains acteurs, il n’y a pas de prescription et aucun bouclier juridictionnel assez épais pour arrêter une balle.

Naturellement, la police française n’a « aucun suspect » ni « aucun mobile », ce qui est une façon officielle de dire que les services de renseignement paniquent en silence face à la capacité opérationnelle que cet assassinat laisse entrevoir. La méthodologie – l’équipe de deux hommes à scooter – est tout droit sortie du manuel du Mossad dans les rues de Téhéran, désormais déployée dans la banlieue parisienne. Bien qu’aucun État ne revendique cet acte, et que le gouvernement israélien émette bien sûr son habituel « sans commentaire », cette exécution met en évidence la montée en puissance des cellules armées pro-israéliennes et l’influence présumée de réseaux tels que les Commandos du B’nai B’rith opérant en Europe.

Il ne s’agit pas de cabales obscures se réunissant dans des salles sombres ; ce sont les gardiens d’une mémoire tenace. Ils agissent en partant du principe que les forces de l’ordre d’Europe occidentale ne sont pas disposées, ou sont légalement empêchées, de mener les vendettas juives avec la… vigueur requise. En éliminant Robic 15 ans plus tard, ils ont envoyé un signal clair à tous les individus se cachant derrière les lois européennes sur la protection de la vie privée et les traités de non-extradition : la portée de ceux que vous avez lésés est plus longue que le bras de la justice française. C’est un échec cuisant du monopole de la violence de l’État français. Cet État français si jaloux de ses prérogatives et dont la tradition du monopole de la violence est l’une des plus fortement ancrées au monde. La France qui a fait la guerre à presque toutes les contrées de la planète et qui n’avait jamais hésité à s’engager dans une guerre pour des motifs en apparence dérisoires se voit humilié sur son propre sol en 2026: si une banlieue cossue de Paris ne peut pas protéger un homme ayant commis un accident mortel en Israël, abattu 15 ans plus tard par d’un commando à scooter dont on ne retrouvera jamais les membres, qu’est-ce que cela dit de la sécurité de tous les autres ?

On est dans un domaine où la politique-fiction a été rattrapée et dépassée par la réalité. C’est un peu le roman « Soumission » de Houellebecq mais en place et lieu d’un islamisme créé en Europe, la France se retrouve en 2026 totalement soumise à Israël au point où le service action clandestin de cet État s’estime parfaitement capable de mener une exécution extrajudiciaire sur le sol français en éliminant un citoyen français pour une affaire de droit commun commise en Israël dans l’impunité la plus totale et sous les applaudissements d’une frange de Français détestant au plus haut point leur pays.

Jamais la France n’a été autant humiliée.

Strategika510