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Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a ridiculisé le soi-disant blocus naval américain contre l’Iran, et a souligné que les longues frontières du pays rendent impossible toute tentative de l’ennemi de l’isoler.
Dans un message publié sur X, M. Ghalibaf a proposé un scénario hypothétique dans lequel deux murs seraient construits à travers les États-Unis, l’un de New York à la côte ouest et l’autre de Los Angeles à la côte est.
« Si vous construisez deux murs, l’un de New York à la côte ouest et l’autre de Los Angeles à la côte est, la longueur totale sera de 7 755 km, ce qui représenterait environ 1 000 km de moins que la longueur totale des frontières de l’Iran », a-t-il écrit.
« Bonne chance pour bloquer un pays avec de telles frontières ! », a-t-il ajouté.
Le président du Parlement iranien a ajouté un post-scriptum à l’attention du secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, qui a récemment plaidé en faveur du blocus devant les membres du Congrès jeudi : « P.-S. Pour Pete Hegseth : 1 km = 0,62 mile. »
Les États-Unis ont tenté d’imposer un blocus naval aux ports iraniens à la suite du déclenchement de la guerre d’agression israélo-américaine contre l’Iran le 28 février.
Téhéran a condamné à plusieurs reprises le blocus, le qualifiant d’« illégal » et de violation du cessez-le-feu fragile qui a été négocié par le Pakistan.
Les frontières terrestres et maritimes de l’Iran s’étendent au total sur plus de 8 700 kilomètres, incluant les côtes du golfe Persique, de la mer d’Oman et de la mer Caspienne.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a averti jeudi que le plan de blocus était un « prolongement des opérations militaires » et que l’Iran ne tolérerait pas le maintien de cet état.