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Les forces d’occupation israéliennes ont lancé des frappes aériennes et des tirs d’artillerie contre plusieurs villes du sud du Liban et de la banlieue sud de Beyrouth.

Les forces d’occupation israéliennes ont mené une frappe aérienne visant un immeuble résidentiel dans la banlieue sud de Beyrouth, violant une nouvelle fois le soi-disant « cessez-le-feu » conclu entre le gouvernement libanais et « Israël » à l’issue de pourparlers menés sous l’égide des États-Unis.

La frappe aérienne, qui visait un immeuble de cinq étages à Ghobeiry, a fait plusieurs victimes. Plus tard, l’Agence nationale d’information libanaise a rapporté que cette agression avait fait trois morts et sept blessés.

Peu après, Ebrahim Rezaei, porte-parole de la commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, a averti dans un message publié sur X : « Il ne faut pas se méprendre ; même si l’on souhaite un accord ou une entente, la voie à suivre passe par la mise au pas du régime sioniste. Si ce chien enragé n’est pas maîtrisé, un accord non signé finira par se retourner contre nous. »

Le président du Conseil consultatif islamique d’Iran, Mohammad Baqer Qalibaf, a écrit dans un message publié sur son compte personnel sur le réseau X :

L’attaque sioniste dans la banlieue a montré une fois de plus que les États-Unis manquent soit de la volonté de respecter leurs engagements, soit de la capacité de le faire. On ne gagne rien à donner le feu vert à l’entité. Il a ajouté que le jeu du bon et du mauvais flic est dépassé, et que si l’on n’a ni la volonté ni la capacité de respecter ses engagements, il n’y a pas lieu de parler de poursuivre cette approche.