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Fars News – Une source proche de l’équipe de négociation iranienne a donné des détails sur l’évolution de la situation au cours des dernières 24 heures concernant un éventuel protocole d’accord entre l’Iran et les États-Unis, indiquant que des modifications de dernière minute avaient été apportées après qu’une frappe israélienne sur le quartier de la Dahiyeh à Beyrouth eut failli faire capoter les pourparlers.

Selon cette source, le cadre général du protocole d’accord a été approuvé samedi par le Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Dimanche matin, une délégation qatarie s’est jointe aux discussions pour aborder plusieurs questions en suspens qui semblaient difficiles à résoudre.

La source a indiqué que la situation a changé vers midi dimanche, lorsque Israël a lancé une attaque contre Dahiyeh, franchissant ce que l’Iran avait défini comme des lignes rouges. À ce moment-là, l’Iran s’apprêtait à lancer des attaques à grande échelle contre Israël sur plusieurs fronts, et les négociations s’orientaient vers une suspension.

Cependant, à la suite d’une nouvelle intervention du président américain Donald Trump et de concessions proposées en échange de la renonciation de l’Iran à attaquer Israël, l’équipe de négociation s’est convaincue que l’accord servirait les intérêts nationaux de l’Iran ainsi que ceux du peuple libanais.

La source a identifié deux changements clés de dernière minute apportés à l’accord proposé :

– La levée immédiate du blocus naval, remplaçant le calendrier de 30 jours convenu précédemment.

– La fin de la guerre et des opérations militaires sur tous les fronts et dans toutes les régions du Liban, ainsi que l’obligation de respecter l’intégrité territoriale du pays.

Selon cette source, les consultations se sont poursuivies jusqu’à tard dans la nuit de dimanche. Alors que les préparatifs d’une action militaire contre Israël étaient achevés, la source a déclaré que l’acceptation par les États-Unis des demandes de l’Iran avait effectivement levé les derniers obstacles à la signature du protocole d’accord, dont la signature est désormais prévue vendredi.